Un collectif

Ce blog a été conçu et réalisé par le collectif Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse.

Portée par un collectif animé par une vision d’avenir et confiante pour notre établissement, ma candidature à la présidence de l’université de Bourgogne est soutenue par les listes « Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse ». Ces listes seront présentées au suffrage de la communauté les 4 et 5 février prochains dans le cadre du renouvellement des conseils centraux. Elles sont le fruit d’une démarche mûrement réfléchie.

Voilà plusieurs mois en effet, j’ai fait à la communauté de l’université de Bourgogne la proposition de venir à sa rencontre en vue de construire ma candidature pour les élections de février prochain, dans une dynamique collective, ouverte à toutes et à tous, avec l’ambition d’élaborer un programme qui nous rassemble.

J’ai ainsi consulté et échangé avec un grand nombre de femmes et d’hommes engagés quotidiennement dans notre université, des étudiants, des personnels des bibliothèques, ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et santé, des chercheurs, des enseignants et des enseignants-chercheurs.

J’ai pu mesurer l’enthousiasme et la sincérité de l’accueil qui m’a été réservé, mais aussi les attentes et le niveau d’exigence pour nos missions de service public qui nous obligent.
De conversations informelles souvent autour d’un café en réunions d’informations, dans les composantes, laboratoires et différents services, sur les campus d’Auxerre, de Chalon, du Creusot, de Dijon, de Mâcon et de Nevers, est né un collectif mû par des valeurs communes pour notre université.

De nombreux soutiens, issus de ce collectif élargi, ont participé activement à ces premières semaines de réflexion.

Des groupes de travail se sont formés. Ils ont permis de poser les fondations d’un projet fédérateur pour construire ensemble – sur la base de valeurs partagées – une université humaine, ouverte et ambitieuse, renouvelant au XXIème siècle le pacte sociétal de service public de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Au-delà des questions budgétaires, très sensibles ces dernières années, je sais que les attentes sont fortes. Entre autres :

  • ●  concilier recherche et enseignement pluridisciplinaires de qualité ;
  • ●  œuvrer pour la réussite et le bien-être étudiant ;
  • ●  améliorer la qualité de vie au travail pour tous ;
  • ●  conforter la responsabilité sociétale ;
  • ●  assurer des services de proximité.

Notre programme s’attache à répondre à ces attentes, dans un esprit d’écoute et de dialogue, afin de donner tout leur sens à nos missions communes. Il se décline sous la forme d’un projet présenté dans ce blog interactif.



Un projet

Notre projet s’articule autour des trois valeurs fondamentales qui nous rassemblent.
Tous ensemble, nous en appelons à la construction d’une université humaine, ouverte et ambitieuse.


Une université humaine

Construire une université humaine suppose d’abord de faire évoluer la manière dont la gouvernance de l’établissement s’organise. Ainsi, la bienveillance doit être au centre de la relation entre la gouvernance, les personnels et les étudiants. Cette bienveillance prendra notamment la forme d’une cellule solidarité étudiante. La cellule solidarité étudiante rassemblera les acteurs chargés de lutter contre la précarité étudiante, notamment le CROUS, et impliquera très fortement les étudiants par l’intermédiaire de leurs représentants et de leurs associations.

Le rôle de cette cellule sera d’aider les étudiants et les étudiantes qui échappent aux radars des organismes sociaux à faire face à leurs difficultés.
Cette bienveillance s’exprimera aussi dans le cadre d’une université de Bourgogne inclusive. Cela demande d’intégrer dans tout nouveau projet (formation, installation, services…) la question du handicap sous toutes ses formes, mais aussi de développer des outils pédagogiques permettant aux étudiants empêchés de poursuivre leur formation dans des conditions favorisant leur réussite.

Notre politique inclusive incitera et aidera aussi les composantes, laboratoires et services de l’université à offrir des stages et des contrats d’alternance aux étudiants en situation de handicap.

La bienveillance, c’est aussi la mise en place, en concertation, d’un programme de qualité de vie au travail pour tous nos personnels. Ce programme refondera les relations de travail pour le bien-être de tous, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniques, sociaux et santé, enseignants, chercheurs, enseignants-chercheurs.

Dans ce cadre, nous aurons à cœur de renforcer l’accompagnement de tous les personnels dans leur développement professionnel. La réflexion sur la qualité de vie au travail portera aussi sur le statut des personnels contractuels qui doit être repensé, afin de stabiliser leur situation et de mieux anticiper leur poursuite de carrière en dehors mais aussi dans l’université.


Une université ouverte

L’université doit d’abord s’ouvrir sur elle-même pour renforcer les synergies. Les liens se sont parfois distendus entre les sites territoriaux et le campus dijonnais. Il faut les resserrer par la présence de représentants de campus territoriaux dans la gouvernance et dans les conseils centraux, et réciproquement assurer la présence effective de représentants de l’université dans les conseils de site. L’ouverture interne concerne aussi les composantes et les laboratoires qui doivent pouvoir échanger sur leurs bonnes pratiques.

Par exemple, les collègues rompus à la recherche sur projet devraient pouvoir transmettre leur expérience à ceux pour qui ce modèle est nouveau.

Autre exemple, le dialogue entre les disciplines doit permettre de proposer des formations innovantes, attendues par le monde du travail, à l’exemple des métiers en lien avec la santé et l’intelligence artificielle.

Une université ouverte doit aussi s’intéresser au monde qui l’entoure. Ancrée dans son territoire, elle doit rayonner aux plans national et international afin de renforcer son attractivité.

Localement, cela consiste à faire de chaque campus un véritable quartier de sa ville. Nous aurons ainsi à échanger avec les collectivités territoriales intéressées et les représentants des quartiers pour que la population environnante se sente chez elle à l’université de Bourgogne. Il existe déjà des manifestations de quartier sur le campus dijonnais par exemple. Mais cet effort d’intégration à la ville, qui apporte de la vie aux campus en dehors des cours, mérite d’être accru : les sites de l’université doivent être des lieux évidents d’organisation de manifestations culturelles, sportives, humanitaires, musicales… ; d’ailleurs, nous proposerons à des marchands bio de s’installer le samedi matin sur l’Esplanade Érasme, de part et d’autre de la rue de Sully.

L’ouverture sur le monde qui nous entoure passe également par une coopération étroite avec les autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche du site Bourgogne Franche-Comté, notamment dans le cadre de la COMUE, mais aussi avec les représentants de l’Etat et des collectivités territoriales jouant un rôle actif dans l’enseignement supérieur et la recherche.

L’ouverture suppose encore de porter une attention particulière au monde socio-économique : veille accrue des métiers pour mieux former nos diplômés, transfert de la recherche et diffusion des savoirs dans tous les secteurs professionnels (entreprises, collectivités territoriales, tissu associatif…). Cela mobilise tous les outils à notre disposition (SATT Sayens, PEPITE, Editions Universitaires Dijonnaises, communication…) et ceux que nous entendons créer (fondation universitaire, chaires universitaires…). Il s’agira aussi de développer la formation par alternance et d’ouvrir notre formation initiale à la formation tout au long de la vie dans l’esprit des réformes de la licence et de la formation continue.

L’ouverture consiste à promouvoir la mobilité étudiante, mais aussi de tous les personnels enseignants ou non, à l’international. Notamment dans le cadre européen classique ERASMUS et celui du nouveau réseau européen FORTHEM, mais aussi au-delà des frontières de l’Union européenne par l’appui aux coopérations internationales, à la fois dans la formation et dans la recherche.


Une université ambitieuse

La première ambition d’une université ancrée dans le réel est de faire face aux défis immédiats qui se présentent à elle. Les réformes annoncées dans un calendrier contraint se multiplient : la réforme de la licence en cours avec la mise en place d’une approche par compétences, la réforme des études de santé, la réforme de l’INSPE (ex-ESPE), la réforme très contestée du Bachelor universitaire de technologie… Ce sont autant de dossiers qu’il convient d’anticiper dès maintenant et sur lesquels travaille d’ores et déjà le collectif qui m’entoure.

L’université de Bourgogne doit aussi inscrire ses ambitions dans la durée en assumant pleinement ses responsabilités sociétales et son autonomie pour répondre aux défis du XXIème siècle.

A ce titre, une première tâche essentielle nous incombera : il faudra redonner du sens à nos missions de service public car elles évoluent sans cesse dans leur contenu et dans leurs modalités et nous en perdons le sens.

Pour ce faire, une charte des valeurs de l’Université de Bourgogne sera élaborée sur la base d’une large concertation. Ce texte fondamental reposera notamment sur des principes d’éthique, d’égalité, de respect des différences... Il guidera l’université dans son rôle éco-citoyen.

La charte fondera aussi l’élaboration d’une véritable stratégie en matière de ressources humaines.

Ses valeurs imprimeront l’ambition de l’établissement en matière de recherche. La politique de l’Université de Bourgogne sera ainsi celle de l’excellence partagée et diversifiée. Il s’agira de promouvoir l’excellence partout où elle souhaite s’exprimer, dans tous les domaines et de différentes manières.

Ainsi, un renforcement de la cellule ANR permettra d’appuyer de façon conséquente le montage de projets et d’élargir la culture de la recherche sur projet à une plus grande partie de la communauté. L’établissement aidera les chercheurs de tous domaines qui le souhaitent à émarger aux programmes régionaux, nationaux, européens et internationaux, tels que les ANR, l’I-Site, FORTHEM...

Afin de réduire les écarts entre les disciplines, une revalorisation de la dotation de base des laboratoires les moins bien lotis sera proposée, sans remise en cause du soutien apporté aux autres laboratoires.

L’Université de Bourgogne sera tout autant ambitieuse en matière de formation, notamment par la réintroduction des humanités classiques dans la licence de lettres et par la création d’un nouveau diplôme d’italien, de niveau master, dans le cadre du réseau d’universités européennes FORTHEM. De manière plus générale, les évolutions dans le domaine des apprentissages de nos étudiants nous imposent de mener une réflexion sur la pédagogie. Celle-ci prendra la forme d’une mobilisation de toute la communauté dans le cadre d’Etats généraux de la pédagogie qui seront organisés en vue du prochain contrat avec l’Etat.

Voici les principaux axes de notre projet pour notre établissement, construit depuis quelques mois avec notre collectif « ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse », et qui est présenté sur ce blog et développé ci-après.

C’est l’action que je porte, que nous construisons, que nous pouvons partager pour l’Université de Bourgogne, notre Université.




Les cinq grands domaines de notre projet


L’humanité, l’ouverture et l’ambition que nous portons pour notre université sont déclinées dans cinq grands domaines structurants expliqués ci-dessous.

Les deux premiers correspondent aux fondamentaux de notre mission de service public. Il s’agit, d’une part, de la recherche et de ses valorisations et, d’autre part, de la formation et de la stratégie pédagogique de notre université. Le troisième domaine, intitulé ressources humaines, financières et patrimoniales, est consacré aux femmes et aux hommes œuvrant quotidiennement à la construction de ces piliers, ainsi qu’aux moyens économiques et matériels sans lesquels nous ne pouvons hisser notre service public au plus haut niveau. Les deux derniers domaines concernent la méthode qui sous-tendra notre action, méthode reposant sur la valorisation du bien-être à l’université et sur une gouvernance et des relations institutionnelles fondées sur la bienveillance et l’équité.



Recherche et valorisations de la recherche

En matière de recherche, l’Université de Bourgogne puise son excellence de sa diversité et de sa pluridisciplinarité. L’excellence telle que définie par les jurys internationaux nous rend visible sur le plan national et international et nous devons continuer à la soutenir. Ainsi, les projets de grande dimension financière (ERC, ANR, I-SITE, Région…), fondamentaux pour le rayonnement de notre université...

et le fonctionnement de nos laboratoires seront encouragés. A ce titre, le maintien d’I-SITE, basé sur trois grands axes de recherche qui en sont les piliers, est essentiel pour l’avenir de notre recherche qui y trouve non seulement des sources de financement importantes, mais aussi un facteur d’attractivité aux yeux des grands organismes de recherche (CNRS, INSERM, INRA, CEA…) et des universités étrangères avec lesquelles nous développons des collaborations scientifiques fructueuses. Mais nous souhaitons aussi réunir les conditions permettant de dynamiser toute la recherche au sein de notre établissement. Les domaines explorés en dehors des grands axes de l’I-Site sont tout autant un terreau d’excellence participant de notre visibilité nationale et internationale. Les axes de recherche qui ne nécessitent pas de financements très élevés ou ne rentrent pas dans les cadres actuels des appels d’offres régionaux, nationaux, ou européens doivent en conséquence être soutenus pour développer la recherche de qualité qui y est faite. Ces axes sont les garants de notre indépendance et de notre liberté académique. Pour certains, ils initient les thématiques d’avenir de la recherche dont une université moderne ne peut se priver.

Le maintien de cette diversité, qui fait notre force et représente un vecteur d’innovation par le contact entre différentes disciplines, est au cœur de notre projet. Notre vision est ainsi celle d’une université qui développe des mécanismes de solidarité entre chercheurs et laboratoires fondés sur l’entraide, la connaissance mutuelle, le partage d’expérience et d’expertise pour dynamiser l’ensemble de la recherche.

La valorisation d’une partie de nos recherches à travers les liens tissés avec les partenaires socio-économiques est également importante pour porter les innovations au cœur de la société et pour la source précieuse de débouchés qu’elle représente pour nos étudiants. Notre projet vise donc à faciliter et fluidifier les liens avec ces partenaires, ainsi qu’à diffuser le plus largement les résultats de nos recherches dans le monde socio-économique qui nous entoure.

Formation et stratégies pédagogiques

Avec 35 000 étudiants et 1 500 enseignants et enseignants-chercheurs, l’Université de Bourgogne bénéficie d’une offre de formation particulièrement riche reposant sur des équipes pédagogiques aux solides compétences. Cependant, en formation initiale comme en formation continue, de nombreux défis nous attendent dont l’objectif commun est de faire réussir tous nos étudiants en les aidant à construire leur parcours individuel...

de formation et les préparer au monde de demain avec des diplômes répondant aux besoins du marché du travail local, national et international. Ainsi, il s’agira de construire et mettre en œuvre ensemble une stratégie de formation propre à notre université bourguignonne en prenant en compte les évolutions nationales récentes et à venir, ainsi que le contexte local, pour :

  • ●  une formation initiale de très grande qualité et inclusive qui saura s’adapter à chaque étudiant, se renouveler et innover pour favoriser la réussite étudiante ;
  • ●  une offre de formation en alternance qui sera amplifiée et diversifiée ;
  • ●  une formation tout au long de la vie dynamique qui nous placera en la matière au premier rang des établissements supérieurs publics pour qui souhaiterait acquérir de nouvelles compétences académiques et professionnelles.

Ressources humaines, financières et patrimoniales

Une politique finance-RH renouvelée doit traduire le volontarisme de la gouvernance de l’université, sans pour autant mettre en péril les grands équilibres financiers, garants de l’autonomie dont bénéficie l’établissement. Sans cesser de négocier une augmentation des moyens avec les autorités académiques, il est nécessaire de recourir à d’autres leviers pour augmenter la marge de manœuvre de l’établissement (cf. Proposition 25 et Proposition 27). Ces marges de manœuvre seront redistribuées...

en bénéficiant en priorité aux plus fragiles. Aussi, nous nous engageons à mettre en œuvre une stratégie pluriannuelle et transparente de gestion des personnels et des finances, à identifier, collecter et sanctuariser les ressources propres dédiées à l’amélioration des conditions de travail pour tous et à respecter les personnes dans leur diversité en renforçant l’appui de l’institution envers ses personnels et ses étudiants.

Bien-être à l’Université de Bourgogne

L’université de Bourgogne bénéficie d’un environnement propice à un haut niveau de qualité de vie au travail. Les campus y sont superbes et les infrastructures globalement de qualité. Son personnel dispose des compétences professionnelles et transversales de haut niveau, les formations qui y sont dispensées et la recherche qui y est menée sont reconnues. Il reste que notre établissement...

souffre des maux de notre époque : le stress, l’hyperconnectivité, le surmenage, la précarité, la perte de sens… touchent aussi bien les personnels que les étudiants. Le plan de retour à l’équilibre financier a demandé de nombreux efforts à l’ensemble de la communauté, chacun ayant fait de son mieux pour maintenir nos formations et notre recherche à un haut niveau de qualité.

Parce que chaque membre de notre communauté universitaire doit pouvoir étudier et travailler dans les meilleures conditions, dans le respect et la bienveillance, nous souhaitons mettre en place des actions concrètes fondées sur le bien-être de chacun et créer plus de liens au sein de notre communauté.

Notre programme s’attachera à développer la qualité de vie au travail, à valoriser et accompagner tous les personnels titulaires et contractuels en les aidant à construire leur carrière à l’université et en dehors. Nous envisageons de créer de vrais espaces de bien-être et de rencontre afin de fédérer les personnels et de leur permettre de se détendre. Nous souhaitons également encourager le sport et l’accès à la culture durant les pauses méridiennes.

Nous veillerons à ce que chaque étudiant puisse se former sereinement et nous lutterons concrètement contre toutes les formes de violence (précarité, discrimination, harcèlement, isolement).

Notre programme permettra de consolider les liens intersites encore fragiles, et de dynamiser la vie sur les campus afin de l’intégrer naturellement dans la ville avec des évènements attractifs culturels, musicaux et marchés locaux durables. Enfin, parce que nous devons montrer l’exemple, nos campus devront s’inscrire dans des démarches éco-responsables et solidaires.

Gouvernance et relations institutionnelles

Dans un environnement de l'enseignement supérieur et de la recherche profondément modifié par des transformations législatives successives (LRU en 2007, Loi Fioraso en 2013, ordonnance de décembre 2018) et des appels à projets fortement structurants (PIA), les dérives actuelles de la gouvernance de nombreuses universités sont celles d'approches de plus en plus managériales. ...

Souvent, au nom de l'urgence ou de la nécessité du changement, ces dérives isolent les équipes de direction des acteurs de terrain.

Inscrire résolument l'Université de Bourgogne dans une démarche de garantie de la qualité, avec l'objectif d'une amélioration continue de l'ensemble de ses activités et missions, est un choix politique fort de gouvernance et de pilotage de notre université, de par ses principes fondamentaux de transparence, d'explicitation et de suivi partagé des actions entreprises. L’équipe de gouvernance devra en rendre compte régulièrement auprès des personnels et des usagers.

C’est pourquoi l'équipe de direction saura prendre ses responsabilités et s'appuiera sur toutes les instances internes (conseils, commissions..) pour un véritable gouvernement de l'université. Elle prendra dans le même temps des engagements sur des valeurs et portera un objectif de dynamique collective pour retrouver un climat de confiance et de sérénité propice à la réussite et au bien-être de tous.




Nos 41 propositions


Cette matrice recense nos 41 propositions dans les cinq grands domaines du projet. Il suffit de cliquer à l’intersection du domaine et des colonnes « Une université humaine », « Une université ouverte » et « Une université ambitieuse » pour les voir apparaître.
Chaque proposition peut être développée en cliquant dessus.

Une université
humaine
Une université
ouverte
Une université
ambitieuse
Recherche et valorisations de la recherche
Formation et stratégies pédagogiques
Ressources humaines, financières et patrimoniales
Bien-être à l’Université de Bourgogne
Gouvernance et environnement institutionnel


Listes « Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse »



Conseil d'administration


Vincent THOMAS, Patricia FAUQUE, Luis LE MOYNE, Lucy MOSER, Fabrice HERVE, Edith SALES-WUILLEMIN, Emmanuelle PUCEAT, Lionel CROGNIER, Elsa LANG-RIPERT, Philippe GARNIER, Marie-Geneviève GERRER, Laurent BRACHAIS, Guy-Daniel LIGAN, Amandine BORNECK, Laurent GAUTHERON, Joëlle DEMOUGEOT-LEBEL, Alexandre FOURNIER, Florence DEMOUGEOT


Commission de la formation et de la vie universitaire


Karen FIORENTINO, Guillaume BONNET, Cédric DEMONCEAUX, Emmanuelle VENNIN, Benoit POINSSOT, Alain MARTIN, Odile CHAMBIN, Christelle SEREE-CHAUSSINAND, Walter JEAN-BAPTISTE, Marie-Ange FOUGERE, Daniel BONNET, Fabienne BON, Eric BOURILLOT, Carine MICHEL, Pierre ANDREOLETTI, Pascale AUROUX, Fabrice THIBONNET, Muriel BOIS, Frédéric HILLON


Commission de la recherche


Philippe DESBRIERES, Rachel GUILLAIN, Laurent GAUTIER, Sophie MORLAIX, Pascal NEIGE, Corinne LELOUP-AMIOT, Gwénaël MASSUYEAU, Johanna CHLUBA, Sidi-Mohamed SENOUCI, Anne-Marie LE BON, Fréderic DEBEAUFORT, Romuald LEPERS, Marianne ZELLER, Hervé DEVILLIERS, Mireille MONNIER, Pierre ANCET, Sandrine ROUSSEAUX, Christophe THOMAZO, Frédérique DATICHE, Gaétan JEGO, Sylvie MARCHENOIR, Will NOONAN, Caroline BUGNON, Hervé ASSADI, Géraldine KLEIN, Michel PICQUET, Audrey BENTZ, Pierre DEPLANCHE, Vanessa DAVID-VAIZANT, Thierry BELLOIR, Andreea EDU, Frédérique POIROT

Collège des doctorants :
Morgane DUBIED, Charles BUGNOT, Clémence BONNET, Thierry TRAN, Margaux VALES, William DUPONT, Julie BARBERET, David PINCZON


Gouvernance


Vous trouverez ci-dessous les noms de celles et de ceux qui pourraient constituer l’équipe de gouvernance si vous accordez votre confiance aux listes « Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse » et si leur candidature était retenue par les conseils centraux.

Cédric DEMONCEAUX

Cédric DEMONCEAUX

Professeur de robotique, IUT du Creusot, ImVIA, ERL ViBot (dir.) :
délégué à la formation tout au long de la vie, à l’alternance et à l’apprentissage


J'ai obtenu mon doctorat en Mathématiques appliquées au laboratoire Traitement des Images de l’Université de Picardie Jules Verne en 2004. J’ai été recruté en qualité de Maître de conférences à Amiens en 2005 où j’ai pris aussitôt la responsabilité des formations en alternance d’un département de l’UFR des Sciences. C’est en 2010 que j’ai rejoint l’uB sur une chaire CNRS au sein du Le2i. J’ai participé au montage de la Licence 3 Internationale en Vision pour la Robotique de l’UFR Sciences et Techniques dont je suis devenu le responsable dès son ouverture en 2014. La même année, j'ai été recruté sur un poste de Professeur des Universités à l’IUT du Creusot. Depuis 2015, je suis Directeur Scientifique Adjoint du GDR ISIS CNRS 720. Depuis 2018, je dirige l’ERL CNRS 6000 ViBot et suis membre du laboratoire ImViA EA 7535.

J’ai choisi de rejoindre la candidature de Vincent Thomas car je crois profondément à son projet et partage les valeurs présentes dans les 41 propositions de son programme. Plusieurs défis sont à relever par notre université notamment dans le domaine de la formation puisque plusieurs réformes sont en cours (DUT, Master MEEF, PACES…). Nous devons veiller à ce qu’elles se fassent en concertation avec tous les acteurs concernés. Le développement de l’alternance sera, s’il est poursuivi à l’échelle de notre université, une opportunité pour nos étudiants et facilitera sans conteste leur insertion professionnelle. Elle sera également un moyen de lutte contre la précarité estudiantine.

Karen FIORENTINO

Karen FIORENTINO

Professeure d’histoire du droit, UFR DSEP, CREDESPO :
vice-présidence de commission de la formation et de la vie universitaire


Après des études supérieures à l’Université d’Aix-Marseille, où j’ai soutenu mon doctorat, j’ai effectué des enseignements, en qualité de vacataire, devant des publics variés à Paris, Rouen et à Besançon. Professeur d’histoire du droit à l’UFR DSEP, en poste depuis 2008 à l’uB, l’enseignement est au cœur de mes activités professionnelles, que ce soit en Droit, en AES ou à l’IUT. Je fais partie de plusieurs comités de perfectionnement, pour évaluer au mieux les besoins de nos étudiants et les règles relatives aux examens, les plus idoines. Je suis également membre du CNU et vice-présidente de l’Association des Historiens des Facultés de Droit, dont l’une des missions est de favoriser le recrutement des jeunes chercheurs.

Je connais Vincent Thomas depuis plus de dix ans et j’ai pu l’observer, en tant que doyen de l’UFR DSEP pendant cinq ans. C’est un collègue intègre, compétent et bienveillant. Son souci constant de l’équilibre budgétaire et ses liens privilégiés avec le monde socio-économique, ne l’ont jamais empêché de défendre le maintien d’une offre de formation diversifiée, où les enseignements historiques, philosophiques, sociologiques ont toute leur place. C’est également quelqu’un de profondément bienveillant, préoccupé du sort des membres de l’Université qui se trouvent en position précaire, ne ménageant pas ses efforts afin que les étudiants puissent travailler dans les meilleures conditions possibles et trouver de bons débouchés sur le marché de l’emploi.

Alexandre FOURNIER

Alexandre FOURNIER

Ingénieur d’études, Direction du numérique :
délégué aux campus numériques et aux systèmes d’information


Licencié de lettres modernes, j’ai décidé, à la fin de mes études, de travailler dans les bibliothèques universitaires. J’y ai effectué une grande partie de ma carrière : magasinier spécialisé, magasinier en chef puis principal et enfin bibliothécaire adjoint spécialisé. Depuis 1999, j’ai travaillé dans un certain nombre de BU de notre université. J’ai obtenu en 2019 le concours d’ingénieur d’études en enseignement numérique et travaille désormais au service Pédagogie Numérique et ressources de la Direction du Numérique en tant que responsable adjoint du service. Depuis mars 2016, j’exerce également la fonction de vice-président au campus numérique, systèmes d’informations et Learning Centers.

J’ai pris la décision d’apporter mon soutien à la candidature de Vincent Thomas pour plusieurs raisons. Son projet, tout d’abord, qui me semble porter une réelle ambition sans omettre la réalité budgétaire et les différents contextes politiques. La personnalité de Vincent Thomas et celui qu’il est d’un point de vue humain en font celui que je juge le plus capable de gouverner, écouter et, au final, prendre les bonnes décisions pour le bien de l’établissement et des membres de notre communauté universitaire. Enfin, j’apprécie la cohésion et les compétences de l’équipe avec laquelle il souhaite gouverner notre université.

Laurent GAUTIER

Laurent GAUTIER

Professeur en linguistique allemande, UFR Langues et communication, TIL (dir.) :
délégué à la valorisation de la recherche


Arrivé à l’uB en 2000 comme ATER, j'y ai été recruté Maître de Conférences en grammaire et linguistique allemandes en 2002, puis élu Professeur en linguistique allemande appliquée en 2013. Actuellement directeur du Centre Interlangues Texte Image Langage et directeur-adjoint de la Maison des Sciences de l'Homme de Dijon, j’ai créé le master "Traduction Multimédia", ouvert à la rentrée 2012 à l'UFR Langues et Communication. J’articule mes enseignements et ma recherche dans le domaine des industries de la langue. Ce sont ces travaux appliqués et situés, souvent en interaction avec des filières professionnelles régionales, la filière vin en tête, qui m'ont amené à m'intéresser de près à la valorisation de la recherche et au transfert de technologie, intérêt concrétisé à travers plusieurs projets à l'interface entre ma discipline d'origine, l'analyse sensorielle ou encore l'informatique (ontologies). Ancien président du jury de l'agrégation externe d'allemand (sessions 2015 à 2018), je suis actuellement conseiller scientifique près l’HCERES pour l'expertise des formations aux niveaux L, M et D.

J'ai décidé de soutenir la candidature de Vincent Thomas car je partage avec lui et le collectif qu'il a rassemblé une vision d'avenir de notre université, inscrite dans son époque, et qui cherche à capitaliser sur les atouts qui caractérisent notre établissement. Les valeurs affichées à travers les notions d'ouverture, d'humain et d'ambition me semblent constituer des éléments fondateurs d'un projet capable d'asseoir durablement le rôle et la force de l'uB aux niveaux régional et national, bien sûr, mais aussi à l'échelle internationale aujourd'hui incontournable. Son projet accorde ainsi une large place à la synergie entre enseignement et recherche, sans laquelle il n'est pas d'enseignement universitaire, et qu'il convient à tout moment de préserver et de renforcer à travers des projets d'envergure et eux aussi ambitieux.

Fabrice HERVE

Fabrice HERVE

Professeur de sciences de gestion, IAE, CREGO :
délégué aux finances, au budget et aux investissements


Recruté à l’uB en 2003 après avoir soutenu une thèse à l’Université d’Orléans, j’ai assuré des fonctions de maître de conférences puis de professeur, à partir de 2013. J’ai maintenu un équilibre dans les facettes de mon métier en restant investi d’une culture de recherche tout en étant soucieux de la qualité de nos formations. J’ai rapidement pris la responsabilité pédagogique du master Management et Administration des Entreprises puis développé ce diplôme par la mise en place d’une double diplomation en formation initiale, avec l’ESIREM et Agrosup Dijon, avant de l’ouvrir à l’alternance afin de compléter les ressources propres de notre établissement. J’ai été membre du CA de l’uB et de la section Sciences de Gestion du CNU. En 2013, élu directeur de composante, j’ai assumé cette fonction jusqu’en janvier 2020.

C’est d’abord avec la pédagogie que je me suis rapproché de Vincent Thomas en le sollicitant pour des interventions au sein du master Management et Administration des Entreprises. L'objectif était qu’il puisse initier des étudiants gestionnaires à la complexité juridique. J’ai ensuite travaillé de concert avec lui puisque l’UFR DSEP et l’IAE DIJON sont très liés et intégrés aux niveaux pédagogique et administratif. Nous avons également été tous deux directeurs sur une période commune. Son allant, sa capacité à emmener une équipe, sa vision de l’Université et sa culture du service public m’ont conduit à l’accompagner dans son projet et sa candidature à la présidence de l’uB dans le cadre de laquelle nous proposons d’amener une vision renouvelée de notre établissement.

Sophie MORLAIX

Sophie MORLAIX

Professeur en sciences de l’éducation, INSPE, IREDU (dir.-adj.) :
déléguée en charge des licences et masters


Professeure en sciences de l’éducation, directrice du CIPE (Centre d’Innovation Pédagogique et d’Evaluation) de l’uB de 2007 à 2012, administratrice provisoire puis directrice de l’ESPE de Bourgogne (2013-2014), directrice adjointe de l’IREDU depuis 2016, j’assume la responsabilité scientifique et pédagogique du M2 Recherche « métiers de la recherche en éducation ». Mes travaux de recherche portent sur l’évaluation des politiques éducatives et de formation, en termes d’efficacité et d’équité. J’ai participé à plusieurs contrats de recherche européens portant sur l’équité des systèmes éducatifs, en coordonnant une ANR portant sur les compétences cognitives des étudiants dans le supérieur. Mes derniers travaux de recherche portent sur les facteurs de réussite à l’université.

La vision réaliste de Vincent Thomas sur la situation de l’uB, sa préoccupation de la prise en compte de chacun, étudiants comme personnels, son envie de créer une communauté solidaire pour restaurer le sentiment d’appartenance à l’uB me semblent être des valeurs fondamentales. Les 41 propositions faites dans son programme ont été mûrement réfléchies de façon à faire bénéficier à tous du rayonnement de notre université, en travaillant à la rendre plus humaine, plus ouverte et plus ambitieuse. Elles permettront de contribuer à l’excellence de notre établissement, tant du point de vue académique, que sur le plan humain.

Pascal NEIGE

Pascal NEIGE

Professeur de paléontologie, UFR SVTE, Biogéosciences :
vice-présidence à la commission de la recherche et délégué à la recherche


Nommé maître de conférences en 1997 à l’uB puis professeur en 2005, j’enseigne principalement la paléontologie et les statistiques appliquées aux Sciences de la Terre. Responsable pédagogique de la Licence des Sciences de la Terre de 1999 à 2005, j’ai assuré la direction du laboratoire Biogéosciences entre 2007 et 2016. Ces dix années riches de nombreuses expériences – avant tout humaines – ont renforcé ma conviction du rôle majeur que jouent les laboratoires de recherche au sein d’une université : leur reconnaissance, aux côtés des UFR, est indispensable. Entre 2012 et 2015 j’ai siégé au CNU et en 2016 je suis devenu vice-président de l’uB délégué à la recherche, ainsi que vice-président élu de la commission de la recherche du conseil académique. Mes activités de recherche se focalisent sur l’histoire de la biodiversité marine, principalement pendant la période Jurassique, mais aussi dans le monde actuel.

Le parcours de Vincent Thomas fait écho au mien : son engagement et sa réussite, en particulier comme directeur de composante aux côtés des équipes de cette UFR, est un démonstrateur concret de son engagement pour le collectif. Ce parcours démontre sa capacité à présider notre université. Mon engagement à ses côtés repose sur un partage de trois valeurs fondamentales : 1. placer l’humain au cœur du projet universitaire, à la fois pour inscrire la qualité de vie au travail au centre de notre action et pour œuvrer collectivement à la définition de nos valeurs communes ; 2. projeter notre établissement avec force et ambition dans le 21ème siècle qui porte des enjeux forts de production de savoirs et de diffusion au plus grand nombre, ainsi que 3. poursuivre notre structuration dans laquelle les laboratoires dialoguent avec les UFR pour promouvoir une excellence partagée entre divers domaines scientifiques.

Philippe PERROT

Philippe PERROT

Professeur certifié de sciences physiques, directeur du Site universitaire du Creusot :
délégué au patrimoine et à la stratégie des sites territoriaux


Certifié en Sciences Physiques, j’ai été nommé à l’université de Bourgogne en 1993. En poste dans le département Mesures Physiques de l’IUT du Creusot, j’enseigne principalement l’Optique. Depuis le début de ma carrière, je m’investis dans la vie de notre université à différents niveaux de responsabilité. J’ai notamment occupé les fonctions de directeur des études et de chef de département. Je suis membre élu du Conseil de l’IUT depuis plus de 20 ans et occupe actuellement la fonction de directeur du Site universitaire du Creusot. Par les fonctions que j’ai pu assumer et ayant moi-même été étudiant à l’IUT du Creusot, je suis profondément convaincu de l’importance des sites territoriaux. En effet, ils permettent de démocratiser l’accès à l’enseignement supérieur et jouent un véritable rôle d’ascenseur social tout en dynamisant nos territoires. Aussi, j’ai la volonté de m’investir pleinement au service de nos sites territoriaux et du patrimoine de notre université.

C’est dans le cadre de mes fonctions de directeur de site que j’ai été amené à rencontrer Vincent Thomas et à travailler à ses côtés. Nous avons eu l’occasion d’échanger régulièrement. J’ai ainsi pu apprécier l’intérêt qu’il portait aux sites territoriaux et plus globalement à notre université. Ses qualités d’homme fédérateur, porteur d’une ambition réaliste pour notre université et soucieux de placer l’humain au centre de ses priorités m’ont amené à le soutenir et l’accompagner dans sa candidature à la présidence de l’université de Bourgogne.

Emmanuelle PUCEAT

Emmanuelle PUCEAT

Maître de conférences HDR, UFR SVTE, OSU-THETA (dir.-adj.) :
vice-présidence au conseil d’administration et déléguée à la coordination de la recherche et de la formation


J’ai rejoint l’UFR Sciences de la Vie, de la Terre et de l’Environnement ainsi que le laboratoire Biogéosciences de l’uB en 2005, après une thèse à l’Université Claude Bernard à Lyon et un post-doctorat au CEA à Gif-Sur-Yvette. Actuellement Maître de Conférences HDR, directrice adjointe de l’Observatoire des Sciences de l’Univers THETA, structure regroupant plusieurs laboratoires de l’uB et de l’UFC, j’ai été de 2013 à 2018 membre junior de l’Institut Universitaire de France. Depuis le début de ma carrière, j’ai eu l’occasion d’endosser des responsabilités au niveau national (membre élu du CoNRS section 18, membre du CAPES SVT, membre du Comité Thématique CNRS SYSTER, suppléante élue au CNU section 36…) ainsi qu’au niveau local (responsable de la L2 Sciences de la Terre de l’uB, membre élu du CAC de la ComUE UBFC). J’ai piloté plusieurs projets de recherche dont une ANR, et suis actuellement coordinatrice pour l’uB (PI) d’une autre ANR et de deux projets européens (un International Training Network (ITN) et un projet Marie Curie). Je travaille aujourd’hui sur les mécanismes qui gouvernent l’évolution à long terme du climat, et plus spécifiquement sur la façon dont notre système climatique se comporte dans les périodes chaudes, à taux de CO2 dans l’atmosphère très élevé. J’enseigne à tous niveaux, du L1 au M2 dans les disciplines relatives aux Sciences de la Terre, dans ma spécialité qui est la géochimie isotopique et au-delà.

Je me suis engagée aux côtés de Vincent Thomas car je suis convaincue de sa volonté et de ses capacités à réunir les ressources nécessaires pour relancer une dynamique, que je pense essentielle pour redonner du souffle à nos composantes et à nos laboratoires. Je crois profondément en nos missions de service public qu’il place au cœur de son projet, et à la mise en place d’une charte des valeurs pour redonner du sens à ces missions dans un contexte où nos tâches augmentent et évoluent sans cesse. J’adhère à sa vision de promouvoir l’excellence à travers l’émargement aux programmes régionaux, nationaux et européens, mais aussi partout où elle souhaite s’exprimer ainsi qu’à sa volonté de s’appuyer sur les forces de chacun pour maintenir la diversité de disciplines qui fait la richesse de notre université, en enseignement comme en recherche.

Alexis de ROUGEMONT

Alexis de ROUGEMONT

Professeur de médecine-praticien hospitalier, UFR SANTE Laboratoire Virologie-Sérologie (dir.) :
délégué au pilotage


À l’issue de mes études de médecine à l’Université Lyon I, j’obtiens mon Doctorat en 2005 puis mon Diplôme d’Étude Spécialisée en Biologie Médicale en 2007 avant de prendre un poste d’AHU dans le Laboratoire de Virologie-Sérologie au CHU de Dijon. Après l’obtention de mon Doctorat d’Université en Sciences de la Vie à l’uB en 2011, je suis nommé MCU-PH en virologie à l’UFR de Médecine en 2012 et effectue 18 mois de mobilité à l’Université de Cambridge, jusqu’en 2014. Ayant soutenu mon HDR en médecine en 2017, je suis nommé PU-PH en virologie à l’UFR des Sciences de Santé en 2018, où je participe à différentes missions administratives et pédagogiques, et prends la direction du Laboratoire de Virologie-Sérologie au CHU. J’exerce en parallèle des activités d’expertise au sein du Comité Scientifique Permanent « Sécurité et Qualité des Médicaments » de l’ANSM.
J’effectue mes recherches depuis 2007 au sein du Centre National de Référence des virus des gastro-entérites (entité sous la tutelle de Santé Publique France), dont j’assure la direction depuis 2017, et de l’UMR PAM AgroSup/Dijon, équipe Procédés Microbiologiques Biotechnologiques (PMB), que mon équipe a intégrée en 2016.

Très tôt dans mon cursus je me suis impliqué dans diverses instances universitaires en tant qu’étudiant puis enseignant-chercheur. Élu à plusieurs reprises aux conseils d’UFR de médecine de Lyon Grange-Blanche puis de Dijon, au Département de Formation et Recherche en Pédagogie de l’UCBL, à la Juridiction Disciplinaire National pour les HU, ou encore nommé à la Commission Scientifique de l’Agence National du Développement Professionnel Continu (ANDPC), je me suis toujours engagé dans le développement et la défense de notre communauté universitaire.

Si j’ai rejoint l’équipe de Vincent Thomas c’est d’abord pour ses idées et ses propositions. L’uB doit poursuivre ses efforts dans son redressement grâce à une gestion rigoureuse mais humaine et en développant de nouveaux outils. Notre université se doit d’être ouverte et susciter l’entre-aide au sein de notre communauté en ne laissant aucun de ses membres de côté, étudiants comme personnels. Notre université doit être ambitieuse en encourageant et soutenant activement la recherche au sein de toutes les composantes et en s’équipant de structures performantes pour accompagner son développement à l’échelle européenne. Vincent incarne le président qu’il faut pour notre université. Sa qualité de juriste et sa maîtrise réglementaire seront des atouts indéniables. Son bilan en tant que doyen a démontré ses capacités à diriger avec humanité et efficacité, à porter une politique de recherche ambitieuse, à développer d’autres moyens de financement, mais aussi à créer de la cohésion et de l’ouverture au sein de sa composante. Sa vision de la COMUE permettra de renforcer, développer plus encore les rapports entre l’uB et l’UFC, et de nous unir dans un effort commun pour répondre aux enjeux qui traversent le site BFC et le projet ISITE notamment.

Edith SALES-WUILLEMIN

Edith SALES-WUILLEMIN

Professeure de psychologie sociale, UFR SHS, Psy-DREPI (dir.) :
déléguée à la qualité de vie au travail


Professeur en psychologie sociale à l’uB depuis 2013, j’étais préalablement en poste à l’Université de Paris 8. Impliquée dans la recherche et dans la formation en sciences humaines, je dirige le laboratoire de Psychologie Psy-DREPI et mène plusieurs programmes de recherche dont un projet I-Site, qui étudie l’impact de la qualité de vie au travail des soignants sur la relation soignant-patient, et son effet sur l’éducation à la santé de patients. Je coordonne la mention de Master de psychologie et dirige le Master 2 de Psychologie du Travail. Depuis 2013 je développe une activité de formation, de conseil et des travaux de recherche sur la Qualité de Vie au Travail avec pour objectif de former et d’accompagner à l’amélioration du bien-être au travail avec une attention particulière accordée aux relations humaines.

Je soutiens le projet de Vincent Thomas parce qu’il défend des valeurs humaines auxquelles je crois et que je souhaite promouvoir : bienveillance, solidarité, relations humaines, éthique, bien-être et qualité de vie, dans le respect de la diversité. Vincent a des qualités d’écoute et d’ouverture d’esprit avec un objectif d’échanges et de co-construction.

Tadeusz SLIWA

Tadeusz SLIWA

Professeur à l’ISAT, ICB, directeur du site d’Auxerre :
délégué aux politiques culturelles


Formé en mathématiques à l'université de Besançon, j’ai effectué un troisième cycle en traitement d’images entre Dijon et Le Creusot. Après un épisode stéphanois, la Bourgogne demeure l’élue de mon cœur, cette terre qui m’a vu grandir et dont la postérité des sciences, des arts et des lettres inspire mon quotidien. En poste à Auxerre, j’exerce comme Professeur à l’ISAT, j’ai animé une équipe de recherche et je dirige le campus territorial. Féru d’humanités et d’histoire, sensible aux dimensions sociétales et culturelles, ma vocation universitaire se vit aussi dans la cité : initié à la philosophie au Cercle Condorcet d’Auxerre, je participe à la création des « Rencontres Auxerroises » du Développement Durable. Impliqué au service de la culture scientifique, actif à toutes les échelles territoriales (administrateur du CCSTI de Bourgogne puis du Pavillon des Sciences, membre de la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l’Yonne, de la Société des amis de la bibliothèque de l’X ou encore du réseau Culture Maths) ma passion pour Joseph Fourier, enfant d'Auxerre, m’intimera de m'investir pour une plus forte reconnaissance de cet immense personnage peu connu du grand public. Je suis président de la Société Joseph Fourier qui collabore avec de multiples et prestigieuses institutions nationales. Je participe également à la conception d’ouvrages, de livres et récemment une BD.

Lorsque j’ai rencontré Vincent Thomas, son expérience de doyen, son indéniable qualité d’écoute combinée à un sens aigu de la concertation, son ouverture d’esprit alliée à une réelle capacité à mettre en œuvre, son empathie et son humanité au service de la condition des personnels et des étudiants, m’ont tout de suite plu. Ajoutez à cela une énergie organisée, un esprit positif doublé d’une volonté éprouvée, une confiance bienveillante dans les hommes et les femmes qui composent la communauté universitaire et vous obtenez à mes yeux un candidat idéal pour fixer un bel horizon commun et construire tous ensemble un avenir solide pour notre université aux si prestigieuses origines.

Stéphane TIZIO

Stéphane TIZIO

Maître de conférences HDR en science économique, UFR DSEP, LEDi :
délégué aux ressources humaines et à l’action sociale


Maitre de Conférences HDR en sciences économiques à l’UFR DSEP, je suis chercheur au Laboratoire d’Economie de Dijon dans l’équipe d’économie de la santé. Actuellement vice-doyen délégué aux finances et au ressources humaines, je suis responsable pédagogique de la licence de sciences économiques et coordinateur du pôle logistique Droit-Lettres. Dans un passé récent, je fus doyen de la faculté de sciences économiques et de gestion (2008-2013) et membre de la 5ème section du CNU (2015-2019).

À l’appel de Vincent Thomas, j’ai rejoint le collectif « Ensemble pour une université humaine, ouverte et ambitieuse ». Avec Vincent j’ai travaillé pendant cinq ans pendant lesquels j’ai en particulier négocié avec la gouvernance actuelle la politique d’emploi de l’UFR. Je souhaite mettre en œuvre mes compétences au service des principes d’une gestion des personnels qui soit bienveillante, humaine, et qui permette à toutes et tous de mieux s’épanouir professionnellement dans note université.

Grégory WEGMANN

Grégory WEGMANN

Maître de conférence HDR en sciences de gestion, IAE, CREGO :
délégué en charge de l’international


Titulaire d’un doctorat en Sciences de gestion, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et de l’habilitation à diriger des recherches, Université de Nice, j’ai été nommé maître de conférences à l’uB en 2002. Rattaché à l’IAE Dijon et au CREGO, j’enseigne le contrôle de gestion et mène des recherches sur ce domaine. J’ai exercé diverses responsabilités au sein de l’IAE Dijon et notamment la direction des relations internationales. De 2009 à 2011, j’assurais en détachement la fonction d’attaché de coopération universitaire à Shanghai (Consulat). Au sein de notre université, j’ai été vice-président élu en charge de la CFVU et je suis actuellement vice-président délégué, en charge du suivi de l’offre de formation et de l’international. Au fil du temps, j’ai acquis une expertise solide dans le domaine de la coopération internationale. Les derniers dossiers concernent notamment l’alliance européenne FORTHEM, la labellisation « Bienvenue en France » et la structuration du FLE à l’uB.

J’ai décidé de soutenir la candidature de Vincent Thomas à la présidence de notre université car je suis convaincu que ses compétences, son expérience et ses idées permettront à notre établissement d’affronter les défis qui se présentent. Les propositions formulées, et l’équipe qui l’accompagne, démontrent que les listes qu’il présente permettront de donner une impulsion nouvelle à notre université, tout en veillant à mener une politique équilibrée et inclusive. Le projet de Vincent est ambitieux, en termes de formation, de recherche et d’international. Il est aussi humain et inclusif vis-à-vis de l’ensemble de la communauté universitaire. Avec une équipe compétente, il sera apte à mener les négociations complexes au service de notre établissement.

Dans la presse

www.infos-dijon.com

Infos Dijon

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Vincent Thomas sera candidat...


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www.k6fm.com

K6FM

Un nouveau candidat à la présidence de l’Université de Bourgogne


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www.bienpublic.com

Le Bien Public

Université : Vincent Thomas se présente en « rassembleur »


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